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Publié par union pour Firminy

AKERS :

N’est pas sur la commune de Firminy, Marc Petit s’en occupe mollement.

Toujours sur le pont, Dino Cinieri, soutenu par les élus d'opposition d' UPF, lui, rencontre les syndicats et les salariés à l’usine même.

Le maire les convoque à la maison de la Culture…
courage, allons y prudemment.

Le Député Dino Cinieri rencontre les ministres à Bercy.

 

Il leur demande de faciliter l’installation d’entreprise dans l’Ondaine.
Heureusement qu’il est là parce que, depuis 18 mois, pas l’ombre d’un atelier nouveau ne s’est profilée sur la zone du Pinay 2.

Qui aurait confiance dans la gestion communiste de la ville pour faciliter l’expansion économique locale ?

Le Député agit sur le terrain, ouvertement.
Malheureusement sans l’esprit d’équipe qui devrait exister avec la municipalité face aux problèmes de la vallée.

Petit rappel  de Dino Cinieri :

En 2005, des négociations se sont tenues entre les dirigeants du groupe Akers, les responsables du site de Fraisses et les élus locaux et ont abouti à la décision du groupe suédois d’investir 5 millions d’euros dans l’extension et la rénovation de leur usine de Fraisses. Avec le maire, Joseph Sotton, et les élus de Saint-Etienne Métropole, nous nous étions pleinement impliqués dans ce processus de décision et avions, bien entendu, accompagné cette démarche créatrice d’emplois.

Cet élément rend encore plus incompréhensible l’annonce actuelle du démantèlement de l’usine de Fraisses, d’autant plus que les salariés, dont j’ai été personnellement témoin du dévouement pour leur entreprise, possèdent depuis 1829 un savoir-faire unique au monde qui a permis au groupe Akers de devenir un leader mondial en ce qui concerne la production de cylindres industriels à très haute technicité.

Je me suis d’ores et déjà mis en relation avec le ministère de l’économie, de l’industrie et de l’emploi et le secrétaire d’Etat à l’emploi, Laurent Wauquiez, avec qui je me suis entretenu personnellement, afin de signifier tout mon soutien aux salariés d’Akers Fraisses et surtout d’étudier toutes les solutions envisageables dans le cas présent notamment à partir du fonds national de revitalisation des territoires.

Sans perdre de vue les difficultés que rencontre le groupe Akers, je demeure persuadé que d’autres solutions que ce démantèlement du site de Fraisses peuvent être trouvées. En effet, cette usine s’appuyant sur des salariés possédant une vraie culture d’entreprise, peut être relancée sur les bases de la reprise économique qui est enclenchée et du regain d’activité d’Arcelor Mittal, principal client d’Akers.

 Bien entendu, je prendrai des initiatives, localement ou à Paris, afin de porter haut les revendications des salariés d’Akers et de sauver ce qui peut l’être.



STATIONNEMENT :

Une étude sur le stationnement commandée par la municipalité.

Nous, on veut bien.

Mais qui dit étude, dit :
• Combien de temps ?
Combien d’argent ?
• Quelles conclusions ?
• Quelles applications ?

Pourquoi se cacher derrière les conclusions d’une étude, alors que les solutions sont connues ?

 Il faudrait juste avoir le courage de les mettre en œuvre.

Qu’en pense notre verte élue


Sa voix devrait être entendue et permettre de libérer le centre ville de ces problèmes récurrents… Utopie, utopie.

A moins qu’elle n’arrive à décider les Appelous à prendre leur vélo pour descendre des hauteurs de Firminy par exemple.

L’obligation de faire des pistes cyclables (lorsque les voies sont restructurées) ne correspond à aucune application directe.
Y’a de quoi pleurer !


SECURITE – VANDALISME :

Firminy = terrain de jeux pour jeunes pyromanes !

Encore des voitures brûlées, des fourgonnettes, des engins de chantier, poubelles et autres combustibles, des magasins cassés…

A quand les caméras ?


Ce n’est pas pour 8500 € (dixit presse locale relative à un article paru) qu’il faudrait investir, mais bien plus. Si la sécurité n’est qu’ à ce prix, pourquoi attendre ?

M. le maire, ce ne sont que des investissements à moitié financés par l’Etat que vous dénigrez ( vous qui reprochez toujours le désengagement de l’Etat !).

La confiance retrouvée faciliterait sans aucun doute la reprise de l’activité chez nous.
L’ambiance s’en trouverait améliorée et chacun s’en réjouirait.
Nous parlions d’utopie tout à l’heure…

Couvre-feu : ce serait dommage d’en arriver là, mais quelle autre solution reste-il ?
Le maire n’en a de toute façon essayé aucune.

Il faudrait aussi afficher la volonté d’en sortir
.

La Région veut appuyer la « renaissance » de la ville.
Qui dit renaissance sous-entend qu’il y a eu disparition, décès.
Nous n’habitions pas une ville morte il y a 18 mois…

* Comment vous sentiez-vous en ce printemps 2008
?
* Comment vous sentez-vous à l’approche de l’hiver 2009 ?

 


 



 

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