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Publié par union pour Firminy

Jeudi 12 janvier, devant une assemblée d'environ 200 personnes

les élus d'Union Pour Firminy ont présenté leurs voeux à la population pour l'année 2012.

 

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Remerciements aux présents. Remerciements à tous les adhérents et sympathisants qui nous aident au quotidien, le groupe d’élus, le député et ses collaborateurs, ceux qui nous alertent et font connaître nos positions…remercier les acteurs de la vie économique et associative qui nous honorent de leur présence,  la Presse locale toujours disponible et attentive…

Remerciements aux Appelouses et Appelous qui nous encouragent…qui comptent sur nous, témoignant de leur nostalgie de notre mandat 2001-2008, regrettant l’élan, le dynamisme, l’efficacité, la réactivité  de notre équipe « Union pour Firminy » et de son Maire…sans oublier la convivialité, l’ouverture, le respect des opinions…Aimer sa ville pour la servir, croire en son avenir, c’est ce qui nous rassemble au-delà de nos sensibilités politiques différentes.

Vœux sans oublier ceux qui luttent contre la maladie en leur souhaitant de gagner… Idée forte, une cérémonie des vœux se doit d’être un moment de convivialité, de solidarité, d’optimisme. Nous avons souffert des vœux officiels de la ville, au Firmament. Ambiance triste, vœux politiciens ne respectant pas les opinions des uns et des autres, longs discours du n°1 avec sa garde figée…

C’est pourquoi nous voulons adresser des vœux d’espérance et d’optimisme, car nous avons confiance dans notre pays dans notre ville. Nous connaissons les atouts de notre petite cité, la qualité de son environnement, les qualités d’excellence de sa main d’œuvre, ses qualités humaines de solidarité et si nous regrettons les approximations, la course de lenteur, le manque de réactivité, nous sommes fiers d’avoir mis en chantier de grands projets qui se poursuivent ou s’achèvent parfois amputés…GEDC2773.jpg

Citons le projet ANRU sur les quartiers du Bas Mas, des Abattoirs, et de Layat : nous avons libéré les terrains des Abattoirs (sous les critiques de l’opposition d’alors…) et obtenu les financements de l’Etat, l’ouverture du canal de l’Echapre pour protéger les riverains Appelous des inondations que nos successeurs inaugurent (mais quel travail en amont pour maîtriser le foncier et trouver une solution technique, Le PLU, Plan local d’Urbanisme qui permet aujourd’hui d’accueillir les premiers habitants dans les nouveaux lotissements (Prairies, Chazeau, Chemin des Prés…), la réhabilitation du barrage des Plats indispensable à la  sécurisation de la ressource en eau potable dans un contexte de changement climatique dont nous avions sécurisé le financement de l’Etat et de l’Agence de Bassin (3 millions d’€)…l’enquête publique devrait commencer en février 2012, la réhabilitation complète de la Maison de la culture que nous avions préparée et dont le financement a été facilité par le plan de relance d’ l’Etat…

Nous sommes optimistes car nous connaissons la bonne santé financière de notre ville…qui depuis quatre ans n’empruntent pas et place de l’argent sur des comptes du trésor.

Nous sommes bouleversés par les choix du Maire, aussi Vice Président de Métropole de matraquer en pleine crise notre population en augmentant sans  nécessité Foncier bâti et Taxe d’habitation…

Souvenons-nous de l’augmentation brutale du prix de l’eau (15% en 2009) pour découvrir aujourd’hui qu’il y a trop de recettes…

Nous sommes disponibles pour soutenir les projets qui vont dans le sens de l’intérêt général : nous le montrons concrètement en soutenant le Maire sur le Barrage des Plats, sur son souci du patrimoine…lorsqu’il choisit de poursuivre dans la voie que nous avons tracée…N’attendez pas de nous une opposition systématique et aveugle. Notre boussole : l’intérêt de notre population. N’attendez pas de nous pour dire tout est mauvais… !

Par contre il nous trouvera mobilisé lorsque ses choix compromettent l’avenir de notre cité, lorsque ses choix nous conduisent à la paupérisation, à la baisse démographique, à l’inertie économique et commerciale…à l’insécurité par manque de mobilisation et d’action.

Nous choisirons un seul exemple, car il touche les plus modestes d’entre nous, les foyers logés par l’OPH, Office Public de l’Habitat.

En 2007 la situation financière de l’OPH avec 11 millions d’€ de réserves était « encore confortable » et l’OPH « remplissait bien sa fonction sociale » selon le rapport de la Miilos, Mission d’inspection interministérielle.

Nous ne laisserons pas dire que nous sommes responsables des difficultés actuelles. Les émeutes de  l’été 2009 sont passées par là, l’inertie de la nouvelle équipe au grand H, à la Corniche, aux tours de Layat, à Sous Paulat creuse la vacance qui coûtent plus de 1,5 millions d’€ à l’OPH, l’incapacité à utiliser les réserves foncières en centre ville pour construire de nouveaux programmes  correspondant à la demande des locataires, l’insécurité, et une gestion brutale :  augmentation illégale des loyers, récupérations de charges exorbitantes sur des locataires qui n’en peuvent plus de payer des réparations hors de prix relevant de la vétusté de la malfaçon, donc du propriétaire…

Sur ce terrain, nous pouvons déjà nous réclamer d’une première victoire. Grâce à l’addition de la mobilisation des locataires, du conseil d’un avocat proposé par UPF, et des interventions du secrétaire d’état sollicité par Dino Cinieri, le Conseil d’administration a admis qu’il fallait respecter la loi (ne pas dépasser 1,1% d’augmentation des loyers en 2011) et propose de rembourser les locataires qui quittent l’OPH et de compenser pour les autres en renonçant à l’augmentation maximum permis par la loi en 2012 : c’est ainsi que les loyers n’augmenterons que de 0,31 % en 2012. Cela doit permettre la signature du protocole avec la CGLLS (Caisse de garantie du logement locatif  social) et l’aide de l’Etat et de la ville de Firminy.

Mais il reste les factures pour réparations indûment réclamées aux locataires (sans parler de leur montant…voir 4 pages) et les régularisations de charges (facture d’eau de la ville…pour espace publics). Notre avocat et UPF poursuivent l’action.

Un dernier vœu qui aura de la peine à se réaliser. Et si on cessait d’utiliser le mot de Démocratie participative comme un slogan, et que l’on essayait d’associer réellement l’opposition et nos concitoyens aux grandes décisions sans démagogie…Ne pas se contenter de choisir l’emplacement d’un banc ou d’un nouveau « coussin berlinois ». Encore faudrait-il débattre du budget 2012 dès l’automne 2011. Nous allons une nouvelle fois voter le budget 2012 fin mars 2012 ! L’investissement majeur du mandat de M Petit, c’est dit-il, le chauffage urbain (qui ne concerne malheureusement qu’une partie des Appelous qui l’utilisent)…Une réunion dite participative début 2010 pour un projet de chaufferie bois géante…puis le silence, le projet à fortement évolué…vous avez participé sans le savoir…UPF essaie de participer et pose des questions :

-           la cogénération renouvelée (on brûle du gaz pour produire électricité achetée par EDF et chaleur injectée dans le réseau de chauffage), le choix a été fait ! (3 millions d’€)

-          Le biogaz : c’est nouveau. Le groupe Suez qui gère déjà le Chauffage urbain propose de produire de la chaleur avec le biogaz émis par les ordures ménagères de CET de Borde Matin (ex Satrod), chaleur livrée à basse température et pression dans notre réseau pour 20 ans. Question : coût d’adaptation du réseau actuellement Haute température et pression, cela signifie-t-il que la décharge en a encore pour 20 ans, ou bien va-t-on décider d’incinérer ces ordures pour produire la chaleur promise ?

-          Deux chaudières bois de plus petite dimension (3 + 3 Mégawatts) : combien de camions en ville par jour pour alimenter les chaudières, quels rejets dans l’atmosphère (le bois accumule les substances toxiques), origine du bois (Pologne ?)

Enfin pendant combien de temps EDF achètera-t-elle l’électricité au bon prix ?

La TVA à 5,5 % (niche fiscale) si l’on dépasse les 50 % d’énergie dite renouvelable (biogaz et bois) dans l’alimentation de la chaufferie sera-r-elle maintenue ?

Ces questions valent la peine d’être posées pour mesurer les risques d’un investissement global de plus de 10 millions d’euros

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